Le créateur d’Assassin’s Creed n’en a pas fini avec Ancestors, et pense déjà à plusieurs jeux 1666

1666: Amsterdam vient à peine d’arriver en accès anticipé que Patrice Désilets regarde déjà beaucoup plus loin. Dans une interview publiée ce vendredi 28 août par The Game Business, le créateur d’Assassin’s Creed explique qu’il aimerait transformer 1666 en véritable série, avec Amsterdam comme simple point de départ. Et il glisse au passage quelque chose de plus inattendu : Ancestors: The Humankind Odyssey n’est pas terminé non plus.

L’idée derrière le nom 1666 serait justement de ne pas rester enfermé aux Pays-Bas. Désilets explique que la véritable licence est « 1666 », Amsterdam étant seulement le premier épisode. Panache pourrait donc utiliser la même base pour partir vers d’autres villes et d’autres périodes. Rien n’est officiellement en production pour le moment, mais ce n’est clairement plus présenté comme un projet pensé pour rester unique.

Ancestors pourrait aussi revenir

C’est probablement le passage le plus intéressant de l’entretien. Désilets affirme qu’il n’en a « pas fini avec Ancestors » et promet même quelques surprises. Le premier jeu s’arrêtait il y a environ deux millions d’années dans l’évolution humaine, ce qui lui laisse, selon ses propres mots, encore deux millions d’années à explorer. Le studio avait annoncé en 2024 que Ancestors avait dépassé les deux millions de ventes, avant d’indiquer récemment un total de 2,5 millions.

Tout ça se heurte évidemment à un problème assez simple : le temps. Patrice Désilets a 52 ans et rappelle lui-même qu’il s’est écoulé sept ans entre Ancestors et 1666: Amsterdam. À ce rythme, il estime qu’il ne lui resterait peut-être que « deux ou trois jeux » à réaliser. Panache espère donc accélérer. Le studio a maintenant ses propres outils, une équipe installée et Désilets envisage même la possibilité de mener plusieurs projets en parallèle.

Ça ne veut pas dire qu’un Ancestors 2 va être annoncé demain matin. Mais après des années durant lesquelles Panache semblait essentiellement concentré sur le retour compliqué de 1666, le discours change un peu. Désilets parle désormais d’un studio capable de faire vivre plusieurs univers plutôt que de passer presque une décennie sur chaque jeu. Reste maintenant à voir si l’accès anticipé de 1666: Amsterdam lui donnera les moyens de réellement accélérer.

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